L’actualité de ce mois de novembre est assez chargée en commençant par des scissions d’entreprises. Les conglomérats n’ont la cote ni auprès des théoriciens de la finance, ni auprès des investisseurs qui les punissent par une décote pouvant atteindre 30%.
La théorie financière n’apporte aucune solution crédible. En effet, les méthodes qui en sont issues se focalisent sur l’utilité des investisseurs et ces derniers considéreront toujours qu’il faut pêcher le poisson aujourd’hui car il aura probablement disparu demain.
Le bitcoin est une innovation financière qui génère, en tant que telle, une fascination certaine. Mais financer des actifs à moyen terme avec un passif dont la duration est supérieure à 7 ans revient à prendre un risque très significatif de pente de la courbe des taux.
En annonçant que Tesla avait acheté pour 1,5 milliard de dollars de bitcoins, Elon Musk a fait brutalement monter le cours de la crypto-devise, puis l’a fait baisser en revenant sur la décision de permettre l’achat de véhicules payés en bitcoins...
Depuis le tournage du film consacré à Beyond Meat ce mois-ci, le cours de bourse a chuté, passant de $132 à $105 en 2 semaines… Il était intéressant de revenir sur le dossier.
Après avoir envisagé en septembre 2020 une valorisation de 20 milliards d’euros, Vodafone a finalement mis en bourse ses tours pour une valeur d’entreprise de l’ordre de 14 milliards d’euros, incluant 2 milliards de dettes financières nettes.
Lorsque, le 18 février dernier, Carrefour a présenté ses comptes annuels 2020, le marché a pu constater que l’amélioration de la rentabilité économique et financière, entamée en 2018, se poursuivait.
Le professeur Jacquet en fait une analyse en profondeur avec sa vision de la création de valeur, enjeu essentiel de son enseignement.
Le 18 janvier, la presse a révélé l'acquisition d'une part minoritaire du groupe Danone par un actionnaire militant, Bluebell Capital. Le 11 février, un nouvel actionnaire militant, Artisan Partners, a déclaré l'acquisition de 3% du fabricant de yaourt. C'est l'apparition d'une nouvelle réalité dans l'industrie.
Il y a tout juste un an était posté sur la plateforme le premier film pédagogique qui était consacré à Facebook et s’interrogeait sur la poursuite pérenne d’une période de 7 ans de vaches grasses. Voici la suite...
Si la méthode qui consiste à actualiser les free cash-flows au CMPC est difficile à mettre en œuvre car elle donne des résultats très dispersés, le concept de free cash-flow lui-même est très puissant et doit être enseigné à l’école, car il exprime la situation la plus enviable pour une entreprise, la liquidité disponible, donc la survie.